Il faut mettre le cas sur l’avenir avec détermination : voilà comment la nouvelle entraîneuse des Red Flames, Elisabet Gunnarsdottir, voit les choses pour notre équipe féminine nationale. Car depuis son arrivée, on ne peut pas dire que l’équipe a brillé puisqu’elle a subi deux défaites, une contre l’Espagne (3-2) et une contre le Portugal (0-1). En conférence de presse, la technicienne islandaise s’est pourtant montrée enthousiaste à l’idée d’affronter l’Angleterre à deux reprises dans le cadre de la Ligue des Nations. Ce sera ce vendredi 4 avril à Bristol, puis mardi 8 avril à Louvain.
« Je suis impatiente de vivre ce qui est à venir », a-t-elle lancé, visiblement déjà en phase avec son groupe. Selon Elisabet Gunnarsdottir, les premières prestations des Red Flames ont prouvé qu’elles étaient capables de tenir tête à des nations dominantes. « Nous avons montré que nous pouvions contrôler certaines phases de jeu. Nous avons augmenté l’intensité à des moments clés, c’est ce que nous devons continuer à travailler. »

Pas question de trembler
Face à la sélection anglaise, finaliste du dernier Mondial, la coach des Flames refuse de se positionner en victime. Elle rappelle d’ailleurs que la Belgique l’avait emporté face aux Lionesses en octobre dernier (3-2), preuve que l’exploit reste possible. « Si nous jouons bien et que nous gagnons, ce ne serait pas une surprise pour nous. Mais si nous pouvons encore bénéficier d’un effet de surprise, nous ne nous en priverons pas », a-t-elle ajouté.
Pour l’entraîneuse, il n’y a qu’un seul mot qui doit primer dans l’équipe : confiance. Elisabet Gunnarsdottir croit fermement que son équipe est encore en construction, mais qu’elle affiche aussi un plein potentiel. Pour la sélectionneuse, il est temps de regarder vers l’avant et de construire sur les bases prometteuses posées lors des premières sorties. Le défi anglais s’annonce de taille, mais l’heure est à l’audace. On croise les doigts pour les Red Flames.